Guanyin, fin des Ming/début des Ming. Bois à traces de polychromie.

Ce grand Bodhisattva Avalokitésvara est sculpté en position de délassement royal sur un rocher. Sa couronne est ornée de frises délicates et on retrouve en son centre le Bouddha Amitabha dont Guanyin est l’émanation. Le visage est très doux, radieux, calme et irradiant de sérénité. Les joues sont replètes. On remarque l’urna sur son front, un des signes distinctifs du Bouddha. Les lèvres ourlées esquissent un sourire discret. Les lobes sont allongés. Cette statue est très élégante. Le plissé du vêtement princier est exceptionnel. Il retombe sur le rocher en plis réguliers qui forment des arcs de cercle. La main droite de Guanyin esquisse le geste de l’enseignement. Manques et restaurations.

 

     

 

Blanc de Chine qui représente Guanyin sur une fleur de lotus.

 

 

Blanc de Chine qui représente Guanyin en position de délassement Royal sur un éléphant, une jambe repliée l'autre pendante.

 

 

Bodhisattva Guanyin. Chine, province du Changzhi. Fin de la dynastie Yuan – début de la dynastie Ming. Grès rose. Ce grand Bodhisattva Avalokitésvara de la compassion est assis en position de la méditation, les mains jointes. Les plantes des pieds sont tournées vers le ciel. Il est paré comme un prince (rangées de perles). Un manteau recouvre ses épaules. Une robe est serrée sur son ventre. Dans sa tiare très ouvragée de frises végétales, on retrouve en son centre le Bouddha Amitabha dont Guanyin est l’émanation. Le visage est très doux, apaisé, le sourire très léger.

 

 

Tête de Guanyin. Chine, province du Sichuan. Dynastie Song (960 à 1279 ap JC). Grès rouge. Tête du Bodhisattva Avalokitésvara, le Bodhisattva de la compassion. Il prend ici sa forme de Guanyin à la haute tiare très ouvragée de vrilles végétales et de bijoux en perles. Au milieu du diadème, on retrouve la classique représentation du Bouddha Amitabha dont Guanyin est l’émanation. Le visage du Bodhisattva est rond, le joues replètes. Il dégage une impression de grande plénitude. Les lèvres, le nez, les yeux mi-clos, signe d’intériorité, et les sourcils sont ciselés avec finesse. Le petit Bouddha Amitabha est assis en position de la méditation sur une fleur de lotus. Quelques restaurations. 40 cm.

 

Ces pièces représentent deux grandes  images très populaires en Chine du Bodhisattva Avalokiteshvara sous sa forme féminisée Guanyin. La beauté des Bodhisattva est idéalisée et en même temps réaliste. Ils sont parés comme des princes. Dynastie Qing. Ces pièces présentent des restes importants de polychromie. 1m20.

 

Rare statue Guanyin assise en position de délassement Royal et parée de bijoux, Dynastie Yuan (1271-1368). La coiffe est surmontée d'un haut diadème. Au milieu, on retrouve une représentation du Bouddha Amitabha. Le drapé du vêtement est exceptionnel et très fin. 61 cm.

Cette pièce représente une image très populaire en Chine du Bodhisattva Avalokiteshvara sous sa forme féminisée Guanyin. Le Bodhisattva se tient debout. Son torse large masculin, sa grâce féminine, son léger déhanchement, son doux visage, sa sensualité, relèvent du jeu entre le masculin et le féminin de cette divinité. Cette pièce est très harmonieuse. La beauté est idéalisée et en même temps réaliste. Le visage est sculpté avec beaucoup de finesse. Il dégage une impression de bienveillance. Il est ovale, les yeux sont mi-clos, le nez est aquilin et la bouche est légèrement ourlée, très délicate. Une légère tension intérieure en même temps qu'une plénitude se dégagent des traits. Une Ûrnâ orne son front. Les lobes des oreilles sont allongés signes de sagesse. Sa chevelure est coiffée en un très haut chignon. Il se tient debout sur une fleur de lotus. Il est paré comme un prince, un large collier de perles et de boucles pend sur son torse. Il porte des bracelets aux poignets. De la main gauche, il exécute le geste de l'argumentation. Sa main droite repose le long du corps en tenant un pan de son vêtement. Ce geste est déjà présent dès l'art du Gandhara. Son dhotî aux plis très réalistes épouse ses hanches et ses cuisses. Il est noué sur sous son ventre au dessous du nombril. Dynastie Ming. XVIème. Cette pièce présente des restes importants de polychromie. H 157cm.

Guanyin Ming en pierre au doux visage. Au milieu de la coiffe compliquée, on retrouve une représentation du Bouddha Amitabha. Elle est assise en tailleur sur une fleur de lotus (restes de dorures). Elle fait le geste de l'enseignement.

Guanyin (déesse salvatrice de la Miséricordieuse considérée comme une incarnation du Yin) en bois agenouillée Yuan, début des Ming. Haut chignon, bijoux, Ûrnâ sur le front. Bracelets. H 90cm.

Le Boddhisattva Kwan yin assis à l'européenne coiffé d'un diadème. Un enfant dans les bras et deux autres cachés dans les plis de son vêtement. Son visage est très serein et rieur à la fois. Dans la mythologie, elle aidait les femmes à avoir des enfants. Les enfants sont aussi les symboles de sa compassion. Pierre à traces de polychromie. Dynastie Ming. 1368 à 1644. 103cm.

Le Boddhisattva Kwan Yin sançaï assis à l'européenne sa jambe gauche en délassement, vêtu de la robe monastique et coiffé du haut chignon couvert d'un voile, tenant dans ses bras un enfant. Grès émaillé trois couleurs aubergine, turquoise et ocre jaune. Ming.      

Deux Boddhisattva Guanyin en position de délassement royal, Dynastie Qing. Restes de polychromie.

  

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