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Deux personnages en terre cuite Ming.
Dame de cour caractéristique de l’apogée des Tang. Le visage joufflu maquillé, les hanches larges, la silhouette déhanchée, la tête légèrement inclinée, elle frappe par son réalisme et son expressivité. Le vêtement traditionnel est ample, les manches flottantes. Les bouts des chaussons dépassent de la robe avec élégance. Les rondeurs de ces courtisanes Tang leurs ont donné le jolie surnom de « Fat Lady ». Les joues sont éclatantes et les sourcils hauts et arqués. La chevelure sombre est remontée en un chignon compliqué et volumineux. Les restes de polychromie sont exceptionnels. Exécutée à partir d’un moule bivalve, cuite à très basse température.
Paire de personnages de cour Han en terre cuite à engobe. Un homme et une femme. Leurs vêtements traditionnels à cols croisés (chemise près du corps + robe + manteau en V) et aux longues manches leur confèrent une élégance infinie. Les mains sont cachées par des manches amples. Les robes longues ne laissent voir que les bouts des chaussures. Leurs silhouettes sont très épurées et ondoyantes avec une ligne presque contemporaine. Les coiffures sont soignées et strictes. Pour la femme, la chevelure est coiffée avec une raie au milieu séparant une chevelure légèrement bombée (à coques) au-dessus des tempes. Les cheveux sont tirés en arrière pour l'homme. Les visages sont ronds, fins et gracieux. Les lignes sont très équilibrées. Quand on les regarde on ne peut s’empêcher de ressentir l’expression de dévouement que dégagent ces serviteurs, comme s'ils attendaient calmement les ordres du maître pour se rendre utiles. Restes de polychromie.
Grand chameau Tang blatérant en terre cuite à engobe, témoignage exceptionnel de la route de la soie. Le chameau était l’animal de transport par excellence. Restes très visibles de rehauts de polychromie rouge. Le chameau est figuré bien campé sur ses pattes debout sur une terrasse. La courbure du cou est très gracieuse. Sa gueule est ouverte toutes dents dehors, ses naseaux sont dilatés, ses oreilles plaquées en arrière. La selle est très travaillée avec des têtes de chimères gueules ouvertes. L’animal est chargé de marchandises : poissons, calebasses, sacs de sel. Ce chameau est équipé pour une longue marche dans le désert. Le chameau est le symbole de la prospérité, de là peut être sa présence dans les tombes de hauts rangs. L’animal peut accompagner le défunt dans l’Au-delà. Le mort ne manquera de rien.
Superbe jarre funéraire, appartenant à la culture néolithique du nord-ouest de la chine Majiayao. Elle se développa entre 3800 et 1900 av JC. Très belle décoration anthropomorphe abstraite (pigments minéraux noirs). Le col de la jarre représente la tête au-dessus du corps en zigzags. Certains spécialistes y voient la représentation d’une grenouille. Col étroit, panse ronde et base plate. Deux anses en oreille sont modelées dans la masse.
Poterie néolithique ocre orange 2000 av JC. Le profil est en fuseau. Deux anses en oreille. Un motif estampé est visible. Il a pu être réalisé grâce à une matrice en céramique ou bien à un rouleau creusé de stries ou enveloppé d’un cordage.Col étroit, panse ronde et base plate.
Poterie néolithique ocre orange. Technique du colombin visible. Deux anses. Col évasé, panse ronde et base plate.
Personnage Han représenté debout, très statique. Les bras en bois ont disparu ainsi que les vêtements qui devaient être en tissus. Terre cuite à engobe avec des restes très visibles de polychromie en particulier pour le vêtement orangé et la chevelure brune. Ce type de représentation est appelé Stickman ou Stickwoman. Tous les hommes et femmes de ce type ont des visages différents.
Poterie néolithique, période Panshan (Gansu) de la culture Yangchao IIIème millénaire av JC. Superbe décoration abstraite de cercles concentriques aux couleurs alternées en dents de scie (pigments minéraux noirs et rouges). Col étroit, panse ronde et base plate. Deux anses en oreille.
Grande danseuse Han aux longues manches. Engobe blanche. Très belle avec son vêtement traditionnel à cols croisés. Sa silhouette très épurée et ondoyante lui confère une grâce infinie. Ses hanches sont serrées. Sa chevelure est séparée en deux par une raie et nouée dans le dos avec un ruban. Restes de polychromie.
Poterie néolithique funéraire. Superbe décoration abstraite (pigments minéraux noirs et rouges). Col étroit, panse ronde et base plate. Deux anses en oreille.
Dame Han du Sichuan (région agricole de l’Ouest de la Chine). Très gracieuse et expressive avec son joli sourire, son vêtement traditionnel à cols croisés et sa chevelure relevée en chignons compliqués. Les personnages du Sichuan Han sont très souvent marqués par cette joyeuse expression du visage. D'autres personnages Han du Sichuan sont visibles Avenue Mozart. Terre cuite orange.
Paire de personnages bedonnants Ming. Leurs visages sont joufflus.
Grand chien Han du Sichuan (qui ressemble à la race Sharpeï actuelle). Il semble monter la garde. Les chiens avant d’être en terre cuite étaient sacrifiés dans les tombes. Ils repoussaient les mauvais esprits. Certains étaient même fabriqués en pailles et placés en tête de cortège funéraire pour faire fuir les démons. Celui-là possède un collier.
Grand archer en position de tir d'époque Han. Très belle engobe blanche. Restes de polychromie. Son regard est concentré pour viser. Il s'accorde à merveille avec la danseuse Han présentée un peu plus haut. Sa position est très élégante. Les lignes sont épurées.
Personnage Han féminin représenté debout, très statique. Les bras en bois ont disparu ainsi que les vêtements qui devaient être en tissus. Terre cuite à engobe avec des restes de polychromie. Ce type de représentation est appelé Stickman ou Stickwoman.
Lancier debout, poterie grise à engobe, dynastie des Han. Restes de polychromie.
Guerrier vêtu d’une cuirasse. Son air est menaçant. La main droite du personnage est dans la position de tenir une lance. Terre cuite sous engobe beige à traces de polychromie. Visage colérique, effrayant.
Palanquin vernissé Ming et ses 6 porteurs (cortège votif). Terre cuite à glaçure verte.
Haute dame de cour Han, peut être une princesse. Elle est caractéristique des Han. C'est un ensemble géométrique en trois parties : une tête plate trapézoïdale, un buste long rectangulaire, une robe en corolle triangulaire. Longue robe à 3 cols croisés (chemise près du corps + robe + manteau en V) et à manches amples. Une ceinture peinte serre sa taille étroite. Coiffure élégante avec raie au milieu séparant une chevelure bombée (à coques) au-dessus des tempes (deux petits trous dans la coiffure servaient à fixer des bijoux). Restes très visibles de polychromie (rouge, orange etc.). Très gracieux visage aux joues replètes. Superbe élégance aristocratique.
Très beau vase Song. Glaçure verte avec décoration de plantes, lotus, feuilles.
Céramique funéraire Han avec très beaux restes de polychromies (fleurs, chevaux, personnages...).
Céramique funéraire Han avec très beaux restes de polychromies (personnages, chevaux, chariots).
Paire de guerriers en armure (casques, pectoraux, bottes). Les positions des mains laissent penser qu’à l’origine, ils devaient tenir des armes en bois, certainement une lance et un bouclier. Les traits du visage sont très fins. En terre cuite à engobe et à traces de polychromie.
Petite dame de cour caractéristique de l’apogée des Tang. Le visage joufflu maquillé, les hanches larges, la silhouette déhanchée, la tête légèrement inclinée, elle frappe par son réalisme et son expressivité. Le vêtement traditionnel est ample, les manches flottantes. Les bouts des chaussons dépassent de la robe avec élégance. Les rondeurs de ces courtisanes Tang leurs ont donné le jolie surnom de « Fat Lady ». Les joues sont éclatantes et les sourcils hauts et arqués. La chevelure sombre est remontée en un chignon compliqué et volumineux. Les restes de polychromie sont exceptionnels. Exécutée à partir d’un moule bivalve, cuite à très basse température.
Petite dame de cour caractéristique de l’apogée des Tang. Le visage joufflu maquillé, les hanches larges, la silhouette déhanchée, la tête légèrement inclinée, elle frappe par son réalisme et son expressivité. Le vêtement traditionnel est ample, les manches flottantes. Les bouts des chaussons dépassent de la robe avec élégance. Les rondeurs de ces courtisanes Tang leurs ont donné le jolie surnom de « Fat Lady ». Les joues sont éclatantes et les sourcils hauts et arqués. La chevelure sombre est remontée en un chignon compliqué et volumineux. Les restes de polychromie sont exceptionnels. Exécutée à partir d’un moule bivalve, cuite à très basse température. |

